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Le
29 juillet 1960, Didier van Cauwelaert (prononcer "vann covelart"
à la française) voit le jour dans le Sud de la France,
à Nice la douce... Là-bas, il grandit en rêvant
d'écriture. Fils unique et certain que le but de la vie
n'est pas aux côtés de garçons qui sautent
en tous sens dans la cour de récréation, il décide
d'écrire. A huit ans, c'est son premier roman - qui sera
à coup sûr un succès.
Mais les éditeurs n'ont pas foi en cet enfant, peut être
surdoué et sûrement trop orgueilleux, et ne lui laissent
pas conquérir le monde littéraire. Qu'à cela
ne tienne! Il n'est pas à court d'idées - ni de
temps...
Les années passent, et le jeune enfant grandit sans l'ombre
d'une publication. Comme tout le monde, il passe son baccalauréat
et fait semblant d'entamer des études de lettres classiques
pour faire plaisir à ses parents. Mais les examens et concours
l'exaspèrent et il a tôt fait d'abandonner cette
chimère sans but ni compensation. De petits boulots incertains
en pages à noicir, Didier van Cauwelaert s'essaie au métier,
plutôt agréable et insouciant, de professeur de planche
à voile, puis plus tard, de chant... Et puis le vent le
pousse vers l'éphémère travail de critique
littéraire ; mais il n'acceptera aucun métier fixe
et sûr, car c'est de son écriture qu'un jour il vivra.
Et l'instant arrive enfin : en 1982, son roman - dit le premier
- Vingt ans et des poussières est publié et accueilli
par la critique sous les hauts cris d'un certain François
Nourrissier qui redécouvre à travers lui le plaisir
d'un style maîtrisé. Il ne reste alors plus qu'à
continuer dans cette voie et convaincre un lectorat parfois sceptique,
mais sans cesse grandissant.
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